Fauteuil AA | Airborne | France
 

STUDIO

AT-ONCE

Nelson Alves est né à Boulogne Billancourt en 1983. Il valide, après de nombreuses expériences en Architecture Intérieure à Bangkok et Ko Phi Phi, un master design à Strate Collège.

 

Maxence Boisseau, né à Laval en 1982, entreprend une formation de design en alternance à l’École de Design de Nantes Atlantique, après une formation en mécanique industrielle.

 

Au sein de l’agence Design Utility, ils mènent ensemble différents projets techniques pour Véolia, Thalès, etc...

 

Avant tout passionnés de décoration et de mobilier, ils fondent en 2008 le Studio At-Once afin de laisser libre cours à leur créativité débridée.

S’ensuivent de nombreuses collaborations avec les Thés Dammann Frères, La Maison Kok, et Airborne bien sûr !

 

HERVE

LANGLAIS

Designer français, né à Caen en 1964, Hervé Langlais a suivi ses études à l'Ecole d'Architecture de Normandie. Collaborateur de Paul Andreu pendant plus de 15 ans, il participe à la réalisation du Grand Théâtre National de Chine à Pékin, de l'Oriental Art Center de Shanghai et de nombreux autres projets en France et à l’étranger.

En 2006 il devient le directeur artistique de Le Labo Design, et détourne avec succès plaquettes métalliques et cotte maille au service du design. C’est à cette époque qu’il propose à Airborne une housse en cotte de maille pour le fauteuil AA : ce modèle est apprécié pour son allure sophistiquée et brute. Les avis sont unanimes : c’est un fauteuil rare qui réunit haute-couture industrielle et design.

Depuis 2012, il est le directeur artistique de la galerie NEGROPONTES pour laquelle il dessine chaque année une collection d’objets et de mobiliers, pièces uniques dans la pure tradition des Arts Décoratifs à la française.

Il réalise également des créations pour CVL, DesignHeure, Drugeot LABO, et D’Argentat.

MAXIME

LIS

Maxime Lis est un jeune designer bordelais qui oeuvre à plein temps pour le design. Persuadé que la juste forme se construit par l’étude des procédés techniques, il a effectué de nombreuses missions dans différentes usines cherchant à se rendre plus compétant, informé et performant dans le domaine industriel. C’est en observant et en s’appuyant sur un schéma de fabrication existant qu’il se libère de certains acquis et qu’il crée un nouveau processus transversal, souvent édifié par une approche très élémentaire sur le besoin. Il essaie d’offrir pour chaque
objet une production rationnelle et restrictive, proposant des solutions
proactives et des alternatives nouvelles.
Rationaliser la production ne diminue pas l’ergonomie ou la qualité d’un produit.

Maxime Lis considère l’objet moderne comme l’aboutissement d’une production synthétisée, tant sur le plan de l’exploitation des matières brutes que sur l’énergie dépensée pour leurs transformations. Conception et fonction sont placées au premier plan : la forme, la conclusion esthétique de ses créations n’est donc que la conséquence d’un propos technique.

Coralie Prévert est une marque née à Florence en 2014, puis créée à Paris en 2016.
C'est un monde d'imprimés qui part des foulards en soie puis s'étend aux kimonos et bientôt à d'autres produits.

C'est un univers graphique précieux, contemporain et coloré, associé au savoir-faire des imprimeurs italiens avec qui je travaille en étroite collaboration.

Le fil rouge de toutes mes créations est ce petit cartouche qui révèle une phrase, un proverbe, des mots qui élèvent l'accessoire au rang de talisman.

C’est un monde où se rencontrent les racines et les voyages, les harmonies et les extravagances, les formes et les mots.

" J'ai commencé mes premiers dessins de foulards lorsque j'habitais à Florence. Je vis maintenant à Paris, après 13 années en Italie pendant lesquelles j'ai travaillé pour d'importantes marques de prêt-à-porter en tant que print designer. 

J'aime travailler les motifs abstraits et les formes géométriques, et le meilleur moment du processus de création est pour moi la coloration.

J'aime les arts décoratifs, l'architecture, les années 30, les avant-gardes du début du XIXème, le design des années 50, J'aime aussi les mots, de l'étymologie à la typographie, leur forme, leur sens."

CORALIE

PRÉVERT