Et si on parlait du fauteuil AA : une histoire de design, de liberté et de précision
- 16 avr.
- 3 min de lecture
En 1938, trois jeunes architectes imaginent un fauteuil radicalement différent.
Jorge Ferrari-Hardoy, Antonio Bonet,et Juan Kurchan signent une pièce qui deviendra l’un des sièges les plus reconnaissables du design moderne.
À l’époque, le monde du mobilier est encore marqué par des structures lourdes, souvent rigides. Leur réponse est simple : alléger, libérer, réduire.
Le fauteuil BKF est né.

Une révolution silencieuse
Le principe est presque déroutant de simplicité.
Une structure en acier plié.
Une toile suspendue. Et rien d’autre.
Ce geste minimaliste rompt avec les codes traditionnels du mobilier. Le fauteuil n’impose plus une posture, il accompagne le corps. Il devient souple, adaptable, presque instinctif.
Ce n’est pas seulement un dessin.
C’est une nouvelle manière de s’asseoir.

De Buenos Aires à l’Europe
Initialement conçu en Argentine, le fauteuil traverse rapidement les frontières.
Il attire l’attention par sa modernité radicale et sa facilité de production. En Europe, il trouve un terrain fertile, notamment en France où il sera édité et diffusé sous le nom de fauteuil AA par la société Airborne, à partir de 1951.
Cette transition n’est pas anodine. Elle marque le passage d’un objet expérimental à une pièce de design reconnue.
Airborne, éditeur d’une icône
Depuis les années 1950, Airborne s’inscrit dans l’histoire du fauteuil AA en tant qu’éditeur.
La marque ne se contente pas de produire. Elle préserve une intention.
Respect du dessin d’origine, exigence de fabrication, et capacité à faire évoluer les matières sans altérer la structure.
C’est cet équilibre qui permet au fauteuil AA de rester fidèle à lui-même tout en continuant à dialoguer avec son époque.

Une forme qui traverse le temps
Peu de pièces peuvent se permettre de ne presque pas changer pendant plus de 85 ans.
Le fauteuil AA y parvient, précisément parce que sa forme est essentielle. Elle ne dépend pas d’un style. Elle repose sur une logique.
Trois éléments. Une tension. Un équilibre.
Ce langage formel dépasse les tendances.

Une icône en mouvement
Si la structure reste inchangée, les interprétations évoluent.
Toiles naturelles, cuirs pleine fleur, textiles techniques, peaux…Chaque variation apporte une nouvelle lecture du fauteuil.
Dans un intérieur minimaliste, il devient graphique.
Sur une terrasse, il se fait léger et fonctionnel.
Dans un projet d’architecte, il s’affirme comme une signature.
Le fauteuil AA n’est pas figé. Il se transforme sans jamais se trahir.

Héritage et modernité
Le parcours du BKF au fauteuil AA raconte une chose rare : la capacité d’un objet à traverser le temps sans perdre son sens.
Ce n’est pas une question de style.
C’est une question de justesse.
Un bon dessin reste un bon dessin.
Et certaines idées, lorsqu’elles sont suffisamment fortes, n’ont pas besoin d’être réinventées.
Elles continuent simplement d’exister.
Depuis 1938. Et encore aujourd’hui.
Pour en découvrir l’origine et les étapes qui ont façonné cette icône, nous vous invitons à poursuivre l’histoire sur notre page dédiée : https://www.airborne.fr/histoire-airborne
Découvrez aussi les différentes versions et trouvez celle qui vous correspond : https://www.airborne.fr/les-collections-aa-airborne
Comment reconnaitre un véritable fauteuil AA
Nos structures, en fil d’acier ou en inox marin, sont gravées “AA” suivi de l'année de fabrication. Les soudures sont garanties 2 ans.
Chaque housse porte une étiquette “AA by Airborne”, signature de son authenticité.
Les coutures des housses en cuir sont garanties à vie.


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